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CODINA



"Histoire de CODINA (par Michel POBEDA - CODINA)

Trente années d’expérience dans les matières premières oléagineuses, l’agriculture raisonnée, le commerce équitable et la finance alternative ont fait la renommée des fondateurs de Codina.


Les huiles et les beurres

En se concentrant sur la qualité de la matière première et la méthode d’obtention, Codina proposa dès sa création une gamme complète d’huiles et de beurres purs.

L’important est de garantir et d’expliquer de quoi est composée une huile végétale et à quoi est due l’action escomptée. Ce postulat posé, il faut introduire le maximum de principes actifs dans un produit.

En cosmétique, de nombreux ingrédients ne proviennent pas de l’agriculture. Les différents organismes de labelisation ont donc opté pour des pourcentages de produits provenant de l’agriculture bio. Ces critères sont loin de nous satisfaire.

Pour les produits agricoles, nous avons essayons de privilégier les produits sauvages. Dans ce cas, nous ne demandons pas d’intervention d’un organisme de certification puisque qu’il n’y a pas d’agriculture.

Si l’ingrédient est un produit agricole français, il faut le privilégier. S’il est importé, nous préférons un certificat d’un laboratoire connu certifiant l’absence de pesticides ou d’insecticides plutôt qu’un certificat bio établi dans un lointain pays.

Si le produit a nécessité une transformation (pression pour l’huile végétale par exemple), nous attachons beaucoup d’importance à la manière dont il est obtenu.

Enfin nous tenons à utiliser des produits contenant les ingrédients actifs recherchés.

Les critères du service Qualité de Codina
Nous avons listé un certain nombre de critères pour notre service Qualité :
Respect des critères classiques qui ont toujours existé pour les oléagineux, à savoir au niveau des matières premières : l'acide gras libre, l'indice de peroxyde et l'humidité.
Sa composition : une graine de bourrache doit contenir une huile avec au minimum 24 % d'Acide Gamma Linolénique, puisque que c'est pour cet acide gras qu'elle est utilisée.
Elle ne doit contenir ni pesticide ni insecticide.

Pour la production la hiérarchie est la suivante :
- cueillette à l'état sauvage (Noix de karité d'Afrique de l'Ouest, noix de Coco de Bélize)
- agriculture bio (graines de tournesol en France par exemple)
- agriculture conventionnelle
pour les procédés d'extraction :
- privilégier la pression mécanique
- ne pas chauffer, bien sûr, mais surtout ne pas augmenter la pression qui peut entraîner une élévation de température par friction. Le mot "à froid" n'est pas assez précis pour les huiles autres que l'huile d'olive.
- ne pas utiliser les méthodes artisanales traditionnelles dans l'eau bouillante (karité en Afrique ou Karapate aux Antilles)
- lorsque l'extraction par pression n'est pas possible (graines oléagineuses contenant 10 % d'huiles comme le pépin de cassis ou le noyau de cerise), s'assurer de l'absence de produits solvants après extraction.
Pas de conservateurs, pas d’anti-oydants, même s'ils sont autorisés par la législation sur le "bio".
Pas d’humectant ou d’hydratant, de conservateur, d’hydrocarbure, d’ester et d’alcool gras.
Les émulsionnants utilisés sont naturels : borax et gomme adragante

Liste des substances pouvant être autorisées pour la fabrication des denrées certifiées biologiques et non acceptées chez Codina :
Chlorure de sodium pour la coagulation,
Carbonate de calcium, Hydroxyde de calcium, Sulfate de calcium, Chlorure de magnésium, Carbonate de potassium, Carbonate de sodium, Acide citrique
Hydroxyde de sodium, Acide sulfurique (pour le sucre), Azote, Oxygène, Argon
Ethanol comme solvant, Acide tannique, Acide tannique, Gel de silicium…

Notre programme de travail
Nous sommes souvent vus comme atypiques dans notre profession. Nous pensons au contraire que c’est le système dans lequel nous vivons qui sort du bon sens.
Il est inconcevable pour un laboratoire de faire une recherche sur un actif qui n’est pas brevetable. Parce que sa logique est celle du profit. Mais pourquoi serait-ce la norme ? Nos recherches sont certes moins ambitieuses car nos moyens sont différents, mais nous n’arrêtons pas une publication sous prétexte qu’elle ne peut pas être protégée. Qui est normal ?

Nous souhaitons donc continuer à vous présenter des produits qui nous paraissent dignes d’intérêts, des techniques d’obtention applicable par des entreprises à taille humaine, des nouveaux actifs que nous proposent un réseau de chercheurs indépendants, d’ethnobotanistes qu’il nous a été possible de rencontrer aux quatre coins du monde.

Et notre programme est chargé pour les passionnés de plantes médicinales que nous sommes. Macérats huileux ou savons avec plantes incorporés, approche d’une anthropologie de la santé différente, réflexion sur la diffusion de nos découvertes, les projets ne manquent pas au Vieux Domaine de la Savonnerie à Vierzon.

Accompagnez nous, faisons un bout de chemin ensemble, mais attention, cela risque de vous plaire… "